Dysfonctionnement du réseau TPG 2012

Le point de l'ASBEC (janvier 2012)

Dans le dossier du nouveau réseau des TPG, il est frappant de constater : 

 

l’absence de prise en compte des usagers à mobilité réduite (ruptures de charge extrêmement pénalisantes avec traversées de une ou plusieurs voies de circulation), absence incompréhensible de bancs à de nombreux arrêts et plus particulièrement à la place Bel-Air, l’absence d’abris, d’informations lisibles. 

 

l’absence d’esprit critique des politiques  (Conseil d’État, Grand Conseil et conseil d’administration des TPG) subjugués par les technocrates, qui visiblement  sont des automobilistes qui n’empruntent pas souvent les transports publics. 

 

l’absence de prise en compte des usagers dans la réflexion, seule l’exploitation compte ! avec le choix incompréhensible d’augmenter les ruptures de charge – dangereuses et malaisées – de 100 à 200%.

 

que contrairement aux promesses du Conseil d’État et des TPG, Bernex n’est desservi que par une ligne de tram et non deux comme prévu. La rupture de charge est pénalisante pour celles et ceux qui ne vont à la gare de Cornavin. 

 

que la sécurité routière ne semble pas concerner les aménageurs. En effet, l’éclatement des arrêts de bus à la Croisée-de-Confignon rend la situation extrêmement dangereuse, le parcours piéton étant loin d’être évident et l’information totalement absente. Les usagers mettent des risques pour leur sécurité par crainte de manquer le tram ou le bus. 

 

le choix de supprimer le sous-voie pour la mobilité douce dans le futur aménagement de la sortie de l’autoroute à Bernex risque d’être extrêmement dangereux quand on voit la situation actuelle, sans parler des 10’000 habitants prévus à Bernex Nord.

Tant pis pour les usagers vulnérables. MM Muller et Unger ayant minorisé Michèle Künzler aux sein de la délégation aux transports du Conseil d’État, contre l’avis de la commune de Confignon qui se retrouvera encore plus coupée en deux. 

 

la qualité navrante des espaces publics aux lieux de transbordements à Cornavin, Bel-Air, Plainpalais et Rive. Mais aussi à la Jonction, à la place du Cirque et au terminus du tram 14 à Bernex. 

 

l’attitude laxiste de la police vis-à-vis des automobilistes en infraction,  notamment à la place Bel-Air. L’état de droit n’est-il pas valable à Genève pour les automobilistes ? On nous annonce que les policiers vont en plus se mettre en grève. Il est vrai qu’ils n’ont jamais été présents à Bel-Air et à la rue du Rhône durant les 3 ans des travaux. 

 

l’absence de volonté politique de favoriser les trams et bus et diminuer les “ondes rouges” pour les transports publics sur de trop nombreux axes. Les plans d’accélération des lignes existent pourtant… 

 

que le terme “chaîne des transports” ne doit pas être connu aux TPG. En effet, il n’est pas très utile d’avoir un tram relativement rapide – lorsqu’il n’est pas bloqué – et de perdre le temps “gagné” au départ et à l’arrivée et d’être pénalisé par des ruptures de charge très pénalisantes.

 

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